Citoyen du monde

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un mouvement mondialiste se crée reprenant l'idée généreuse de l'Américaine Lola M.Lloyd et de la Hongroise Rosika Schwimmer qui avaient proposé, dès 1924, un plan pour la mise en place d'une Assemblée constituante mondiale dont les membres, élus par les peuples du monde entier, rédigeraient une Constitution mondiale.

Ces idées font mouche en France où, en 1947, Robert Sarrazac, alors militaire et chargé du « Service Information Allemagne » au ministère des Prisonniers et Déportés, fonde avec deux amis, le « Centre de Recherches et d'Expression Mondialiste » et initie un réseau d'une vingtaine de camarades : « Le Front Humain des Citoyens du Monde ».

Le 1er janvier 1949 Garry Davis annonce l'ouverture d'un Registre des Citoyens du Monde dans 40 pays.

Cahors Mundi

En 1949, à l'initiative de Robert Sarrazac, Cahors, chef-lieu du département français du Lot, rebaptisé Cahors Mundi, se déclare ville citoyenne du monde. (1)

Les mois suivants, 239 communes sur les 330 que compte le département lotois s'enflamment à leur tour pour le projet d'une planète sans frontières régie par une loi mondiale... (2)

Parmi ces 239 communes, Larnagol dont le maire est alors Albert Toulza.

Dans les archives de la commune, on retrouve un document d’information et le brouillon du document qui est renvoyé par le maire au comité départemental.

Formulaire_Citoyen.jpgLettre_Citoyen.jpg

Dans le Lot, la route mondiale N°1 est matérialisée par des bornes. La première a été posée à Cahors. On en trouve également une à La Magdeleine (installée en mai 2018) et à Saint Cirq Lapopie (renouvelée en 2019).

 

(1)    https://fr.wikipedia.org/wiki/Citoyens_du_Monde_(association)
(2)    http://lotoisdumonde.fr/cahorsmundi/