L'école avant 1870

Impuissante à réaliser son « grand rêve pédagogique », la Révolution n'en avait pas moins clairement affirmé la responsabilité de l'Etat en matière d'éducation. Ni le Consulat ni l'Empire n'en remettent en cause le principe : aucune école n'est censée échapper au monopole public, solennellement proclamé lors de la fondation de l'Université, en 1806. En réalité les écoles primaires sont totalement laissées à l'initiative des communes et des particuliers. L'ordonnance de février 1816 (étendue aux écoles de filles en 1819) , tout en veillant à ce que « l'instruction primaire soit fondée sur la religion, le respect pour les lois et l'amour dû au souverain », incite les communes à ouvrir des écoles en créant un brevet de capacité à trois degrés (dont les congréganistes seront en fait dispensés) et met en place des instances de contrôle : un comité cantonal de surveillance et, au village, deux surveillants spéciaux (le maire et le curé). (1)

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Les instituteurs au XIXe siècle

Instituteurs

En 1836, l'instituteur de Larnagol est Vincent PEZET, natif de Cajarc. Il a épousé en 1829 une native du village, Victoire DECREMPS. Il restera à ce poste jusqu'en 1866, date de son décès à l'âge de 68 ans. Son successeur lui avait été adjoint peu de temps avant. Naturellement Marcel Guilhaume MARTY, un jeune homme célibataire de 21 ans originaire de Saint Pierre Toirac, assure donc le poste à partir de 1866. Il fait la connaissance de Clémentine SOURSOU qu'il épouse en 1870. Il restera en poste à Larnagol jusqu'en 1876, puis partira ensuite enseigner à Gréalou.

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Quercy et éducation

Au XIXe siècle, le niveau scolaire dans les villages quercynois reste particulièrement bas. En 1833 le département du Lot est au 71e rang ; seulement un élève sur 56 est scolarisé.

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